L’Islande se joint officiellement à la vague de désistements pour l’Eurovision 2026.
Cette décision, communiquée officiellement à l’organisation, fait suite aux retraits déjà actés par l’Espagne, les Pays-Bas, l’Irlande et la Slovénie, et découle de la forte pression de l’opinion publique ainsi que des critiques concernant le rôle politique du concours après les événements liés au conflit à Gaza.
Malgré la situation dramatique dans la bande de Gaza, la poursuite de la colonisation en Cisjordanie et les attaques répétées menées au Liban, en Syrie ou encore en Iran, l’UER ainsi qu’une partie de ses membres maintiennent leur soutien à la participation israélienne au concours musical.
La France, elle, par la voix de son chef de la diplomatie, Jean-Noël Barrot, s’était félicitée que « l’Eurovision n’ait pas cédé aux pressions, et que la France ait contribué à empêcher un boycott d’Israël dans cette enceinte ». « J’appelle au refus catégorique de l’obscurantisme promu par les tenants du boycott dans les salles de spectacles comme dans les universités. Faudrait-il, par opposition à la politique d’un gouvernement, pousser la bêtise jusqu’à interdire les romans de David Grossman, les films d’Amos Gitai, les concerts d’Avishai Cohen et de Daniel Barenboim ? », avait-il écrit sur X.
Joy Olivina
Journaliste pour Minute Scoop
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