Une femme sur trois trompe son partenaire. Mais les hommes font pire

Une femme sur trois a trompé son partenaire. C’est beaucoup, certes, mais c’est pas autant que les homme : 50% d’entre eux admettent leur infidélité, selon les spécialistes de l’Observatoire européen de l’Infidélité. Eh bien oui, ce centre existe vraiment et il a été créé par Gleeden, un site très connu pour les rencontres extraconjugales, « conçu par des femmes ». L’institut français Ifop réfléchit à ces données et a examiné 5 000 femmes françaises, espagnoles, italiennes, allemandes et britanniques.

Mais les hommes peuvent se sentir rassurés : le chiffre des trahisons des femmes françaises n’est pas le plus bas parmi ceux des pays examinés, mais il est nettement en baisse par rapport aux dernières données enregistrées. Il est en baisse d’un point, qui, meme si ça peut paraitre peu, en dit beaucoup par rapport à d’autres pays. Par exemple, au Royaume-Uni, où le pourcentage de femmes infidèles est le même qu’en France, il a augmenté de trois points au cours des quatre dernières années. En Espagne, en revanche, 30% des femmes ont admis avoir commis des actes de trahison, mais en 2014, elles étaient 28%.

Ce sont les raisons de la trahison selon les données fournies par l’observatoire : 55% des femmes infidèles trahies parce qu’elles se sentaient physiquement attirées par l’autre homme, 43% parce qu’elles étaient amoureuses de leur amant, 50% parce qu’elles se sentaient insuffisamment appréciées par leur partenaire. Donc à la racine de la trahison, il y a une insatisfaction de base avec le partenaire.

Après la trahison, 37 % des femmes ont quitté leur partenaire pour continuer l’histoire avec l’amant, tandis que 14 %, après la trahison, ont choisi de ne pas quitter leur partenaire et de continuer la relation avec lui.

Une femme sur trois a trompé son partenaire. Combien ? Je ne respecte pas les hommes : 50% d’entre eux admettent leur infidélité. L’Observatoire européen de l’infidélité le dit. Oui, il existe vraiment et il est commandé par Gleeden, un site bien connu pour les rencontres extraconjugales, « conçu par des femmes ». L’institut français Ifop réfléchit à ces données et a examiné 5 000 femmes françaises, espagnoles, italiennes, allemandes et britanniques.

Mais les hommes sont rassurés : le chiffre des trahisons des femmes n’est pas le plus bas parmi ceux des pays examinés, mais il est nettement en baisse par rapport aux dernières données enregistrées. D’un point, qui semble peu, mais qui en dit beaucoup par rapport à d’autres pays. Par exemple, au Royaume-Uni, où le pourcentage de femmes infidèles est le même qu’en France, mais il a augmenté de trois points au cours des quatre dernières années. En Espagne, en revanche, 30% des femmes ont admis avoir commis des actes de trahison, mais en 2014, elles étaient 28%.

Ce sont les raisons de la trahison selon les données fournies par l’observatoire : 55% des femmes infidèles trahies parce qu’elles se sentaient physiquement attirées par l’autre homme, 43% parce qu’elles étaient amoureuses de leur amant, 50% parce qu’elles se sentaient insuffisamment appréciées par leur partenaire. Donc à la racine de la trahison, il y a une insatisfaction de base avec le partenaire.

Après la trahison, 37 % des femmes ont quitté leur partenaire pour continuer l’histoire avec l’amant, tandis que 14 %, après la trahison, ont choisi de ne pas quitter leur partenaire et de continuer la relation avec lui.